{"id":231,"date":"2025-10-22T08:34:16","date_gmt":"2025-10-22T06:34:16","guid":{"rendered":"https:\/\/www.jeanbenoitlevy.com\/?page_id=231"},"modified":"2025-10-22T08:34:16","modified_gmt":"2025-10-22T06:34:16","slug":"les-films-de-danse","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/www.jeanbenoitlevy.com\/index.php\/les-films-de-danse\/","title":{"rendered":"Les films de danse"},"content":{"rendered":"\n<figure class=\"wp-block-image\"><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/lh3.googleusercontent.com\/sitesv\/AICyYdbemN6GonJ69SWGB6ahelkC2s3At8s7V18fapGg1uuQRrqmOkVr4nrksumHBb2ZPtO0FufN4bOL2o7gjTzs5tjIHrZmrfkyYvZojeWMd9XUgmRkMsu1sfzwR10zLT7mOcis0jKK9IJKCSNMHQrzsiicGTXADDuItmOm8axaC8LYyU48CmeCfMmUDEvFfKBkkg=w1280\" alt=\"\"\/><\/figure>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\" id=\"h.p_qaHElNoBZqZc_l\">En 1951 et 1952, Jean Benoit-L\u00e9vy r\u00e9alise 26 ballets pour la t\u00e9l\u00e9vision fran\u00e7aise. Ses films de danse ont comme sp\u00e9cificit\u00e9 d\u2019\u00eatre uniquement destin\u00e9s \u00e0 une diffusion \u00e0 la t\u00e9l\u00e9vision. Ainsi, il travaille avec de grands chor\u00e9graphes comme Serge Lifar et des \u00e9toiles de la danse. Claude Bessy, Yvette Chauvir\u00e9 et Mia Slavenska en font partie. Ces castings grandioses contribuent \u00e0 faire conna\u00eetre la danse au grand public. La liste des films de danse r\u00e9alis\u00e9s pour la majorit\u00e9 entre 1947 et 1951 renvoient \u00e9galement au succ\u00e8s du film La Mort du Cygne que Jean Benoit-L\u00e9vy r\u00e9alisa dix ans plus t\u00f4t, en 1936-1937 et dans lequel on peut voir Maurice Baquet, Mia Slavenska, Mady Berry, Micheline Boudet, Janine Charrat, Yvette Chauvir\u00e9, France Ellis, Claire G\u00e9rard, Zizi Jeanmaire, L\u00e9one Mail et bien d\u2019autres\u2026 Le c\u00e9l\u00e8bre photographe Marc Riboud fut l\u2019un des acteurs des coulisses des tournages des films de ballet: ses photos de tournage contribuent \u00e0 la m\u00e9moire des films de Jean Benoit-L\u00e9vy. Interview\u00e9 par Fernand Mercier dans les Cahiers de la Danse, en 1958, Jean Benoit-L\u00e9vy explique la trilogie musique, danse et cin\u00e9ma: Il d\u00e9clare \u00ab Il y a plusieurs mani\u00e8res de consid\u00e9rer l\u2019interpr\u00e9tation de la danse au cin\u00e9ma, soit par un enregistrement au petit bonheur, soit en \u00e9tudiant minutieusement et en interpr\u00e9tant les intentions du chor\u00e9auteur aussi bien que celles du musicien. Ainsi on arrive \u00e0 une trilogie qui r\u00e9unit dans une heureuse combinaison, trois arts faits pour \u00eatre associ\u00e9s: la musique, la danse et le cin\u00e9ma. \u00bb Il revient \u00e9galement sur la notion \u00ab d\u2019amour du m\u00e9tier \u00bb qui fonde \u00ab l\u2019id\u00e9e force \u00bb du film La Mort du Cygne.<\/h3>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\" id=\"h.p_yojbJ99vZ5P7_l\">Un Ma\u00eetre d\u2019\u0153uvre: Jean Benoit-L\u00e9vy<\/h2>\n\n\n\n<p><strong>par Fernand Mercier in Cahiers de la Danse, mars-avril 1958 -P\u00e2ques, \u00ab Revue mensuelle internationale de recherches, d\u2019esth\u00e9tique, de critique et d\u2019information \u00bb<\/strong> L\u2019\u00e9poque que nous vivons est une bien curieuse \u00e9poque. Le moindre geste des vedettes de cin\u00e9ma (ou soit-disant telles), le plus petit d\u00e9placement de la plus inconnue des starlettes sont pr\u00e9textes \u00e0 enregistrement sur pellicule. Le chanteur dont la voix ne d\u00e9passe pas la banalit\u00e9, les voix les plus sirupeuses, sans personnalit\u00e9, se gravent sur des millions de disques que s\u2019arrache un public avide de \u00ab nouveaut\u00e9s \u00bb. Mais, la danse, Art majeur, ne se permet que quelques sorties clandestines. C\u2019est presque en cachette que des artistes, des metteurs en sc\u00e8nes osent nous livrer de v\u00e9ritables chefs-d\u2019\u0153uvre comme \u00ab Chaussons Rouges \u00bb, \u00ab French Cancan \u00bb, et la sublime \u00ab Mort du Cygne \u00bb. Ce dernier film sign\u00e9 par un homme de go\u00fbt s\u00fbr et raffin\u00e9 est l\u2019\u0153uvre ma\u00eetresse de Jean Benoit-L\u00e9vy. Je me souviens des minutes d\u2019intense \u00e9motion ressenties lors de la projection de ce film. Je me rappelle de la joie intense \u00e9prouv\u00e9e par la vision de la belle Mia Slavenska, de sa jeune partenaire d\u00e9j\u00e0 en possession de son merveilleux talent, Janine Charrat et de celle qui devint la grande Yvette Chauvir\u00e9. J\u2019ai revu Jean Benoit-L\u00e9vy. Son amour pour l\u2019art chor\u00e9graphique et pour le cin\u00e9ma est toujours aussi grand, aussi passionn\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>JBL <\/strong>&#8211; Les films sur la danse, me dit ce grand metteur en sc\u00e8ne, ne se traitent qu\u2019avec mesure et pr\u00e9caution. Lorsque j\u2019ai tourn\u00e9 \u00ab La Mort du cygne \u00bb j\u2019ai essay\u00e9 de servir la danse et l\u2019auteur du ballet par ma technique. Un film de ce genre doit \u00eatre con\u00e7u et mieux que n\u2019importe quel autre film.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>JBL <\/strong>&#8211; Il faut, et cela est primordial, prendre les s\u00e9quences une \u00e0 une, les travailler, les \u00e9tudier, les diss\u00e9quer. L\u2019entente doit \u00eatre parfaite entre le librettiste, le chor\u00e9graphe, le musicien et le metteur en sc\u00e8ne. Chaque plan doit \u00eatre mis au point individuellement, plac\u00e9 dans son cadre pr\u00e9cis. Si ces conditions ne sont pas observ\u00e9es, il est presque certain que nous obtiendrons un film, mais s\u00fbrement pas un long m\u00e9trage de qualit\u00e9 servant une cause pr\u00e9cise.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>FM <\/strong>&#8211; Le cin\u00e9ma est un art aux possibilit\u00e9s immense. Pensez-vous qu\u2019il puisse r\u00e9ussir \u00e0 maintenir les traditions?<\/p>\n\n\n\n<p><strong>JBL <\/strong>&#8211; L\u2019exp\u00e9rience qui r\u00e9sulte de mes essais concernant la danse et le cin\u00e9ma n\u2019est d\u2019ailleurs pas polyvalente, car il n\u2019existe pas de technique rigide. La danse comme le cin\u00e9ma, comprend diff\u00e9rents genres qui vont de la danse folklorique jusqu\u2019\u00e0 la danse classique et, pour chacun, il faut que la technique trouve \u00e0 s\u2019adapter pour mieux les servir. Je ne vous parlerai que d\u2019un genre, c\u2019est-\u00e0-dire des ballets classiques, soit adapt\u00e9s, soit g\u00e9n\u00e9raux. Tout d\u2019abord, comment suis-je venu \u00e0 essayer de servir la danse \u00e0 l\u2019aide de mon propre moyen d\u2019expression: le cin\u00e9matographe?<\/p>\n\n\n\n<p><strong>JBL <\/strong>&#8211; Pour faire un film, j\u2019ai besoin de trouver une id\u00e9e force qui la justifiera et qui me permettra d\u2019acqu\u00e9rir la foi n\u00e9cessaire \u00e0 toute cr\u00e9ation artistique. Le choix de cette id\u00e9e force est d\u2019ailleurs conforme \u00e0 la loi qui r\u00e9git toute cr\u00e9ation artistique, puisque c\u2019est le \u00ab choix \u00bb qui commande cette cr\u00e9ation. Le choix de l\u2019id\u00e9e constitue donc la base m\u00eame de l\u2019\u0153uvre \u00e0 cr\u00e9er. En l\u2019occurrence, (La Mort du Cygne), l\u2019id\u00e9e force que j\u2019avais choisie pour faire un film \u00e9tait l\u2019amour du m\u00e9tier. Cet amour du m\u00e9tier qui \u00e0 mon sens, commande pour l\u2019individu toute sa vie professionnelle et sociale, sera la condition m\u00eame de son bonheur. Cet amour du m\u00e9tier, je savais qu\u2019il existait et qu\u2019il \u00e9tait d\u00e9velopp\u00e9 au supr\u00eame degr\u00e9 chez les danseurs puisque ceux-ci servent avec passion et exclusivit\u00e9, si je puis dire, un art dont la pratique est \u00e9ph\u00e9m\u00e8re.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>FM <\/strong>&#8211; Comment avez-vous choisi votre sujet et vos interpr\u00e8tes?<\/p>\n\n\n\n<p><strong>JBL <\/strong>&#8211; Le sujet, je l\u2019ai trouv\u00e9 dans une courte nouvelle de Paul Morand, dont j\u2019ai conserv\u00e9 le titre: \u00ab La Mort du cygne \u00bb. Pour les interpr\u00e8tes, je courais les studios de danse avec Serge Lifar \u00e0 la recherche d\u2019artistes correspondant aux personnages. Pour les r\u00f4les d\u2019\u00e9toiles, pas de contestation possible: Mia Slavenska et Yvette Chauvir\u00e9. Pour la petite fille, cela n\u2019allait pas aussi facilement. Cependant, un jour, nous avons remarqu\u00e9 un petit bout de femme de douze ans au talent naissant, mais qui n\u2019avait jamais fait de classique bien qu\u2019elle travaill\u00e2t sous la direction de Mmes Pr\u00e9obrajenska et Egorova, une fillette inconnue: Janine Charrat. Vous connaissez la suite, depuis, elle a tourn\u00e9 huit films de danse pour la t\u00e9l\u00e9vision am\u00e9ricaine, sans compter de nombreux succ\u00e8s sur la sc\u00e8ne. Revenons au film\u2026Lorsqu\u2019apr\u00e8s de nombreux mois de campagne habituelle, j\u2019eus enfin trouv\u00e9 un producteur, je me suis mis au travail. Comme toujours, j\u2019ai commenc\u00e9 par l\u2019\u00e9tude du milieu. Ce milieu est le bouillon de culture indispensable dans lequel germe l\u2019id\u00e9e qui prendra la forme d\u2019une construction dramatique, mais que l\u2019on rendra r\u00e9elle, que l\u2019on fera vivre, des personnages qui, jusqu\u2019\u00e0 ce moment-l\u00e0, ne nous sont apparus qu\u2019\u00e0 travers un subconscient n\u00e9buleux.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>JBL <\/strong>&#8211; C\u2019est \u00e0 ce moment que je me trouve dans le v\u00e9ritable sujet. Il y a plusieurs mani\u00e8res de consid\u00e9rer l\u2019interpr\u00e9tation de la danse au cin\u00e9ma, soit par un enregistrement au petit bonheur, soit en \u00e9tudiant minutieusement et en interpr\u00e9tant les intentions du chor\u00e9auteur aussi bien que celles du musicien. Ainsi on arrive \u00e0 une trilogie qui r\u00e9unit dans une heureuse combinaison, trois arts faits pour \u00eatre associ\u00e9s: la musique, la dans et le cin\u00e9ma.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>FM <\/strong>&#8211; Pensez-vous, qu\u2019il ne soit pas n\u00e9cessaire de filmer tous les ballets importants pour en conserver la chor\u00e9graphie originale?<\/p>\n\n\n\n<p><strong>JBL <\/strong>-Si, \u00e0 condition de choisir parmi les \u0153uvres les plus importantes du r\u00e9pertoire. Du reste, Mlle L\u00e9one Mail le fait \u00e0 titre priv\u00e9 sur des films de 16 mm. Je crois que l\u2019Op\u00e9ra avait \u00e9galement l\u2019intention d\u2019imiter la Com\u00e9die Fran\u00e7aise, tout au moins au sujet des ballets pr\u00e9sent\u00e9s au Palais Garnier.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>FM <\/strong>-Il n\u2019a \u00e9t\u00e9, je crois, donn\u00e9 aucune suite \u00e0 ce projet, les d\u00e9penses \u00e9tant trop \u00e9lev\u00e9es.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>JBL <\/strong>&#8211; L\u2019art du cin\u00e9ma est arriv\u00e9 \u00e0 une certaine perfection \u00e0 la suite des recherches effectu\u00e9es par les auteurs de films, et je pense que la trilogie de la musique, de la danse et du cin\u00e9ma a atteint une maturit\u00e9 pleine de promesses.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>FM <\/strong>&#8211; Que pensez-vous des films chor\u00e9graphiques tourn\u00e9s pour la t\u00e9l\u00e9vision?<\/p>\n\n\n\n<p><strong>JBL <\/strong>&#8211; Je crois que la t\u00e9l\u00e9vision ne commencera v\u00e9ritablement \u00e0 \u00eatre ce moyen d\u2019expression nouveau que lorsqu\u2019on aura compris que tous les autres arts du spectacle doivent coop\u00e9rer \u00e0 des recherches multiples pour arriver \u00e0 se fondre chacun dans ce qui constituera peut-\u00eatre un jour le spectacle parfait. Les recherches des moyens techniques pour pr\u00e9senter la danse \u00e0 la t\u00e9l\u00e9vision \u00e0 partir du cin\u00e9ma ne font en r\u00e9alit\u00e9 que commencer. Si l\u2019on a conscience de la responsabilit\u00e9 que l\u2019on a vis-\u00e0-vis de Terpsichore, on se rendra compte, en m\u00eame temps, de la facilit\u00e9 qu\u2019il y a, si l\u2019on n\u2019y prend garde, \u00e0 trahir cet art merveilleux. En plus de tous les probl\u00e8mes qui se posent pour le cin\u00e9ma, il y a pour la t\u00e9l\u00e9vision les probl\u00e8mes majeurs de la lumi\u00e8re et du cadrage. Pour la t\u00e9l\u00e9vision, nous faisons le m\u00eame travail que pour le cin\u00e9ma: ajuster la musique \u00e0 des s\u00e9quences individuelles. Puis nous enregistrons cette musique. Nous avons, ma collaboratrice, Marie Epstein, et moi, tenu compte pour ce travail de conception et de pr\u00e9paration, des exigences du cadre de la t\u00e9l\u00e9vision, ainsi que des couleurs interdites. Nous avons, alors, r\u00e9alis\u00e9 nos films en studio au moyen de \u00ab playback \u00bb et, de la m\u00eame fa\u00e7on que j\u2019aurais r\u00e9alis\u00e9 un grand film, mais avec le souci constant de garder les personnages et surtout les mouvements de danse dans le cadre de l\u2019\u00e9cran de la t\u00e9l\u00e9vision. Voici donc le fruit de mes exp\u00e9riences, mais je voudrais que vous compreniez que faire des films de danse est une chose difficile et s\u00e9rieuse. A l\u2019heure actuelle, je cherche un sujet pour le cin\u00e9ma dans le genre de \u00ab La Mort du Cygne \u00bb c\u2019est-\u00e0-dire un sujet glorifiant l\u2019art chor\u00e9graphique. L\u00e0 ne s\u2019arr\u00eate pas la seule difficult\u00e9 car, m\u00eame si je trouve ce sujet, il me faudra trouver des producteurs et, dans l\u2019\u00e9tat actuel du cin\u00e9ma, les vrais producteurs sont les\u2026distributeurs, \u00e0 qui il faut des vedettes choisies, connues, commerciales. FM: Nous partageons l\u2019opinion de M. Jean Benoit-L\u00e9vy et regrettons que tant de navets soient affich\u00e9s, alors qu\u2019un seul film de la classe de \u00ab La Mort du Cygne \u00bb a fait plus pour la danse, que des centaines de films\u2026, dont nous tairons les titres, n\u2019ont servi l\u2019art dramatique ou la com\u00e9die.<\/p>\n\n\n\n<p>Fernand Mercier<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>En 1951 et 1952, Jean Benoit-L\u00e9vy r\u00e9alise 26 ballets pour la t\u00e9l\u00e9vision fran\u00e7aise. 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